Vulnérabilité aux troubles liés à la consommation d’alcool et taux de consommation d’alcool

Format
Scientific article
Publication Date
Published by / Citation
Gowin, J.L.; Sloan, M.E.; Stangl, B.L.; Vatsalya, V.; and Ramchandani, V.A. Vulnerability for alcohol use disorder and rate of alcohol consumption. The American Journal of Psychiatry 174(11):1094–1101, 2017. PMID: 28774194
Original Language

Anglais

Country
États-Unis
Keywords
NIAAA
alcohol use disorder
alcohol
alcohol early intervention
bing drinking
social drinking
AUD
Saudi Arabia

Vulnérabilité aux troubles liés à la consommation d’alcool et taux de consommation d’alcool

La « consommation excessive d’alcool » peut être plus répandue chez les personnes ayant une vulnérabilité accrue aux troubles liés à la consommation d’alcool (AUD) et pourrait servir d’indicateur d’alerte précoce. Une étude publiée dans l’American Journal of Psychiatry et soutenue par le National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism(le lien est externe) (NIAAA) a suggéré que les personnes présentant certains facteurs de risque auto-administré l’alcool à des taux plus rapides que ceux qui ne présentaient pas les facteurs de risque.

« Binge drinking » est défini dans cette étude « comme atteignant un taux d’alcoolémie de 80 mg% » qui pourrait être atteint après la consommation de "4 boissons pour les femmes et 5 boissons pour les hommes - en environ 2 heures(le lien est externe)« .  Dans le cadre de cette étude, 159 buveurs sociaux âgés de 21 à 45 ans ont été interrogés sur leurs antécédents familiaux de consommation problématique, d’impulsivité comportementale et de niveau de réponse à l’alcool. On leur a ensuite demandé d’administrer eux-mêmes l’alcool dans des conditions de laboratoire pour reproduire une séance typique de consommation d’alcool sociale.

Les personnes qui avaient un facteur de risque accru d’AUD associée à des antécédents familiaux de consommation problématique étaient plus susceptibles d’administrer plus d’alcool à un rythme plus rapide que les personnes à risque faible.

Cette étude n’est pas exhaustive et se concentre sur un petit échantillon de population. D’autres recherches pourraient aider ceux qui travaillent dans les milieux cliniques à identifier ceux qui participent à la « consommation excessive d’alcool » comme ayant une plus grande vulnérabilité à l’AUD et un plus grand besoin d’intervention précoce.